Quelques mots de Guillaume Lelarge sur la 4e édition de son livre

Guillaume Lelarge est un contributeur majeur de PostgreSQL. Il dirige la traduction en français du manuel officiel depuis plus de quinze. Il est consultant chez Dalibo, une société d'expertise sur PostgreSQL.
[11-06-2022]

 

 

 


Bonjour Guillaume, la 4e édition de ton livre PostgreSQL - Architecture et notions avancées vient de paraître, pourrais-tu nous en présenter les nouveautés ?

En dehors des petites améliorations diverses, il y a dans cette édition deux principales nouveautés. La première concerne les évolutions de la version 14. Cette version de PostgreSQL vient avec son lot de nouvelles fonctionnalités et de changements, qu'il fallait absolument répercuter dans le livre. La deuxième nouveauté principale est l'ajout d'un chapitre sur les traces.


Pourquoi avoir décidé d'ajouter un chapitre sur les Traces ?

À force de relire le livre, je me suis aperçu qu'il manquait vraiment un chapitre spécifique sur le sujet. Certes, la fonctionnalité des traces était déjà abordée dans les différents chapitres, mais il manquait un endroit central où elles étaient expliquées, avec leur fonctionnement, leur configuration spécifique et les outils utilisables pour faciliter leur compréhension.


Quelles sont, selon toi, les évolutions les plus attendues de la version 14 de PostgreSQL ? Et pourquoi ?

Les améliorations sur les performances sont certainement celles qui sont les plus attendues, même si paradoxalement, ce sont aussi celles qui sont les moins visibles, dans le sens où, généralement, il n'y a pas besoin de changer quoi que ce soit pour en profiter. Les nouveautés sur les possibilités de supervision sont aussi bienvenues. Et d’une manière générale, tout ce qui permet de s'assurer du bon fonctionnement et de bonnes performances du serveur.


Y a-t-il parmi les évolutions récentes de PostgreSQL des changements qui impliquent de la part de l'administrateur ou de l'utilisateur de nouvelles pratiques ?

Non, pas vraiment. Pour cette version, nous avons une fois encore un grand nombre de nouvelles fonctionnalités mais ces dernières sont plutôt des améliorations incrémentales. Elles ne nécessitent pas, soit de tout réapprendre, soit de changer complètement les anciennes méthodes. C'est d'ailleurs un gros point fort pour PostgreSQL, même si, en effet, cela rend les changements assez invisibles vu qu'ils surviennent sans que le DBA ait quelque chose à faire.


Merci Guillaume pour ces précisions, souhaites-tu ajouter quelque chose ?

Bonne lecture, et n'hésitez pas à me contacter pour tout commentaire.

 

> Voir le livre PostgreSQL - Architecture et notions avancées (4e édition)